Archives mensuelles : juillet 2011

L’arpège de dissuasion : un accord de paix


Le 1er décembre 1948 José Figueres Ferrer, alias Don Pepe, dissout l’armée Costaricaine et en profite pour nationaliser les banques.

Plutôt cool Don Pepe !

Alors pourquoi ne pas remiser nos chars, nos missiles et autres Famas, aménager les casernes en logements sociaux et les terrains militaires en jardins ouvriers,  offrir notre flotte et nos sous marins à la fondation Cousteau ?

Franchement, qui oserait attaquer un pays de la communauté Européenne, je vous le demande ?

Après tout, nous pourrions conserver les formations musicales militaires, dont la tonitruante  fanfare du 1er RPH, la cosmopolite « Musique de la Légion Étrangère » et la redoutable fanfare de l’école d’artillerie, et finalement  regrouper la fête du 14 juillet et la techno parade programmée en septembre, le 14 août pour une Militaro-techno Parade accompagnée d’un barbecue géant.

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C’est quand les vacances ?

C’est surprenant comme en quelques jours le volume de mails échangé a baissé malgré l’augmentation des notifications pour absence. Nous constatons par ailleurs, une nette diminution du trafic SNCF, des déjeuners aux terrasses ensoleillées qui s’éternisent indéfiniment, une réduction considérable de la circulation sur les rocades aux heures de pointe, et surtout que le soleil a sérieusement ralenti sa course.

Konstantinos Kronos, fondateur de la thermo-horlogerie (-245 -189 av J-C), a parfaitement décrit et expliqué ce phénomène ; le coefficient de dilatation linéaire de la journée d’été correspond à l’allongement subi par son unité de mesure, la seconde, sous l’effet de la chaleur, soit  0,0034 secondes pour 1 degré. Alors durant une journée standard d’été de 24 h, le temps se dilate et s’allonge de quelques secondes en fonction des écarts de température,  et l’on comprendra mieux l’expérience traversée par ceux qui travaillent après le 14 juillet, cette étrange sensation de distorsion du temps qui s’écoule.

Au ralenti Lomalenver ?